Immobilier 2.0 : le blog du marketing immobilier sur Internet

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Guillaume Bruneau
Bonjour Vincent,
pour un premier débat, la question posée annonce la couleur du nouveau Blog Immo 2.0!! C'est bien.
Ce questionnement est aussi à la base de notre réflexion chez weezim.com et avec mon retour d'expérience de la part des pros et des internautes, il me semble qu'il se pose en réalité deux problèmes qui se rejoignent :
- le besoin d'information des acquéreurs/locataires/vendeurs (qui se transforme en boulimie d'infos à cause de google, twitter et le real time web...)
- les évolutions forcées des métiers de l'immobiliers, qui doivent s'adapter à des marchés fluctuants, un manque de qualification des négociateurs (pas tous, on est d'accord, mais globalement oui quand même), l'émergence de nouveaux acteurs et de nouveaux modéles de business (agents mandataires, agences en ligne low cost) et la vampirisation des transaction par le PàP.
Le besoin d'info des clients est indéniable et irréversible. L'info en général est présente partout, en masse et les canaux de diffusion sont très efficaces. En quelques années, sous la pression des réseaux nationaux et l'arrivée de supports de comm efficaces, la qualité des annonces immobilières a grandement augmentée. Mais moins vite que le reste du contenu du web... Et parmi les informations primordiales pour les clients, on trouve la localisation. Dans la majorité des cas, l'emplacement détermine le niveau de prix et l'engouement pour un produit. La géoloc pour les internautes est donc une évidence (surtout si comme weezim.com ou drimki, on y ajoute des fonctions utiles)
L'évolution des professionnels est sur la bonne voie quand on regarde ce qu'était la profession voilà seulement 10ans. Il y a fort à parier que dans quelques années, ce sera un métier de professionnels formés (je parle en connaissance de cause car j'ai débuté comme négo sans expérience, ni formation et j'ai réalisé ma première vente 10 jours après mon embauche, 475 000€ sans rien y connaitre, on imagine bien la qualité du service...).
L'organisation de la profession autour de syndicats (UNIS...) et d'associations (AMEPI) montre bien la volonté générale. C'est aussi un bon moyen d'augmenter la part de marché des pros (déjà proche de 60% des transac), d'augmenter le CA de profession et le niveau de service.
Et pour faire tout cela, les agents doivent être sûr de pouvoir bien travailler, d'investir en temps et en argent en étant certain de réussir, de travailler en confiance (avec leurs clients bien évidemment mais aussi avec leurs confrères) et d’avoir des équipes formées.
La solution c’est le mandat exclusif et les fichiers communs qui vont avec:
-confiance dès le départ avec les vendeurs (sur le prix, les moyens et les conditions)
-confiance avec les acquéreurs grâce à des informations précises et suffisantes
-implication totale des équipes qui peuvent espérer une rémunération plus régulière et que l’on peut former sur le long terme
-mobilisation de moyens de communication et de diffusion optimale avec une quasi assurance de retour sur investissement.
Vu de l’extérieur, le mandat simple ressemble à un grand bâton pour se faire battre ! Le mythe de la bonne et saine concurrence entre les agences en mandat simple est bien un mythe. Il paraitrai étrange de faire réparer sa voiture deux fois pour voir quel mécano on va régler, ou de faire deux boeufs bourguignons pour voir quel boucher on va payer, ou de faire bosser un plâtrier peintre pour au final lui dire que l'on va se débrouiller tout seul.
Mais je ne dis pas que c’est simple et que les agents immobiliers devront cesser de signer des mandats exclusifs demain. Par contre c’est le chemin que prend la profession :
Cimm Immobilier forment énormément ces collaborateurs à l’exclusivité, tout comme ERA, Century 21 poussent ces agences à 100% d’exclusivités (et il y en a, http://www.weezim.com/nax_202_2386.1-les-annonces-immobilieres-century-21-vaulx-en-velin.html par exemple), l’AMEPI regroupe 12 des plus grands réseaux et syndicats français et http://weezim.com leurs donne la première vitrine 100% exclusivités.
On a donc d’un coté des acquéreurs/vendeurs/locataires en demande d’info et de géoloc, et de l’autre des pros qui se structurent, se professionnalisent, cherchent plus de qualité et plus de part de marché.
Une des solution c’est plus de mandats exclusifs géolocalisés. D’un autre coté, ce modèle fonctionne très bien dans de TRÈS nombreux autres pays, il ne reste plus qu’à trouver le bon moyen de partager et de communiquer l’information. Sur ce point la France a pris de l’avance.
Guillaume de weezim.
Vendredi 23 Juillet 2010 à 15:18
 
Guillaume Bruneau
désolé pour le pavé de texte, la mise en page à disparue...
Vendredi 23 Juillet 2010 à 15:20
 
Florian Mas
On va régler ça tout de suite
Vendredi 23 Juillet 2010 à 15:43
 
Harold PARIS
Il est clair que la géolocalisation est un atout mais aussi une arme à double tranchant quand il s'agit de mandats simples.
La problématique en tous cas du mandat simple est très claire, car c'est la problématique du vendeur. Celui-ci s'interroge, et c'est normal : Quelle est la capacité du mandataire à réussir une transaction dans le délai imparti ? Si je multiplie les mandataires alors je dois pouvoir multiplier mes chances de vendre, non ?
Pour rebondir sur la boulimie d'information de l'ensemble des intervenants, l'époque de l'annonce en trois lignes avec une photo minuscule (quand photo il y avait) est révolue. Et je pense que c'est tant mieux pour tout le monde.
Dans un marché tendu, c'est en tous cas le marketing du produit qui fait la différence entre les réussites et les échecs. C'est d'autant plus vrai pour des achats impliquants, et qu'y a-t-il de plus impliquant que l'acquisition d'un bien immobilier ?
Vous pouvez avoir le meilleur produit du monde, si celui-ci n'est pas correctement marketé, vos prospects vont passer devant sans le voir, même si celui-ci correspond parfaitement à leurs besoins.
Une bonne partie de la problématique est donc dans l'emballage du mandat et les garanties qui vont avec. Il faut être clair dès le départ. L'exclusivité correspond à un Full service avec tout ce qui peut être mis en oeuvre pour vendre le produit, le mandat simple correspond au minimum syndical.
L'exclusivité doit être synonyme de valeur et d'engagement, et la géolocalisation contribue pleinement à cette valeur.
Je pense par contre que la géolocalisation, dans le cas du mandat simple, ne fait que rallonger la longueur du bâton dont parlait Guillaume.
Vendredi 23 Juillet 2010 à 18:15
 
Jean-Pierre DESIR
Malheureusement il me semble qu'on ait passé le stade de la question consistant à choisir entre la géolocalisation et le mandat simple.
Pour l'agent immobilier actuel, Internet a apporté des modifications radicales dans son métier, celui ci se doit de maitriser cet outil qu'est Internet pour amener le prospect à franchir le pas de son agence.
Avec la géoloclisation, qui ne manquera pas de se développer, le mandat simple ne sera plus une alternative avec le mandat exclusif, le mandat simple sera amené à disparaitre et avec lui, les agents immobiliers qui n'auront pas su prendre ce tournant de la profession.
Les internautes qui aujourd'hui et encore plus demain, exigent et exigeront le plus di'informations possible sur les biens mis en ligne, que ce soit au niveau du descriptif qui se doit d'être le plus fourni possible, d'ou une meilleure qualité de la diffusion des annonces, de l'environnement dans lequel se situe le bien, des commerces de proximité, de la distance vis à vis des écoles, du travail, des loisirs etc.. ne comprendraient pas que le pas ne soit pas franchi par les agents immobiliers en indiquant précisemment, la localisation du bien.
Ce pas ne sera franchi que si l'agent immobilier est en possession d'un mandat exclusif qui se doit d'être une valeur ajoutée pour le mandant lui garantissant que la vente de son bien sera effectuée dans des conditions optimales par un agent immobilier ou une association d'agents immobiliers tels le SIA06, association regroupant dans les alpes maritimes 470 agents avec près de 4000 biens exclusifs qui mettront en oeuvre tout une stratégie commerciale permettant au vendeur de vendre son bien dans des délais raisonnables et dans des conditions de prix adaptés au marché qui jusqu'à preuve du contraire constituent l'expertise de ces professionnels qui maitrisent, mieux que quiquonque ou que tout logiciel d'estimation, leur marché.
Jean-Pierre
RE/MAX BELLE EPOQUE
Dimanche 25 Juillet 2010 à 18:31
 
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